[ Dernier épisode ]
[ Épisode 8 ]
Notre relation aurait pu être parfaire, nous sommes début juillet, ma sirène doit partir retrouver sa famille en Angleterre. Elle me laisse seul à Albi dans la chaleur ambiante, je me sens seul, elle me manque. A chaque jour je vais au parc, il me rappelle sa présence, je ne fais plus rien. Ma vie est pire que l'époque où je n'avais personne, mon c½ur souffre, je ne sais pas ce qu'elle fait, elle me manque. Je lui écris pleins de messages par jour, j'ai le droit à une réponse sporadique, plus rien ne va, mon équilibre se brise, je suis perdu. J'attends qu'elle puisse rentrer, que tout redevienne comme avant. Elle rentra le 5 août, nous, nous sommes vus le 7 août, plus rien n'était comme avant, le temps était gris, il pleuvait presque étonnant pour la saison. Elle m'annonça, la fin de notre relation, comme si tous ce que nous avons vécu, ne représentait plus rien. Sans crier gare.
Je tombai dans une profonde déprime, je me suis enfermé, dans ma chambre, dans le noir pendant une dizaine de jours. J'ai l'impression d'avoir tout perdu, d'être seul au monde, de n'être plus rien. Je ne peux pas m'empêcher de pleurer, elle me manque tellement, c'était une personne formidable. Je lui en veux tellement, j'ai refusé d'avoir de continuer toute relation avec elle. C'est mieux comme ça, l'idée de l'approcher me fait peur, me fait mal. Dès que j'entends Andy, par des amis, ou d'autres, mon c½ur se contracte dans ma poitrine. Comme si, un bucheron retirait avec ses mains dégelasses mon c½ur, et le jeta en l'air, pour s'écraser sur des piques à vif. Septembre est vite arrivé, mon c½ur commençait à se sentir mieux, je remontais doucement la pente. Je décidais de repartir dans le parc. Et là je la vois, souriante, heureuse... Avec un autre.